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    <title>L’éducation populaire dans tous ses états : entre résistances et métamorphoses</title>
    <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/255</link>
    <category domain="https://www.pratiquesdeformation.fr/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 25 juil. 2023 09:46:22 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 10 oct. 2024 17:06:13 +0200</lastBuildDate>
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      <title> </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/256</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 09:57:48 +0200</pubDate>
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      <title>Éditorial </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/257</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 10:08:10 +0200</pubDate>
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      <title>Présentation du numéro </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/261</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 10:14:42 +0200</pubDate>
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      <title>Une naissance anglo-américaine de l’éducation populaire et des pratiques culturelles des centres sociaux : de Robert Owen à Jane Addams, en passant par le couple Barnett </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/279</link>
      <description>D’où vient la pratique des activités culturelles et des cours pour adultes dans les centres sociaux en France ? Pourquoi a-t-on imaginé que ces activités pourraient servir aux classes populaires et en quoi cela pourrait-il agir sur leur situation sociale ? L’article cherchera à répondre à ces questions en analysant la naissance de ces idées – éduquer le peuple et lui offrir des activités culturelles – et leur circulation, de l’Angleterre à la France via les États-Unis. L’histoire de ces idées débute en Angleterre au cours du xixe siècle avec Robert Owen qui prône les cours du soir pour adultes. Après avoir été enrichies par John Ruskin avec l’idée de beau et de bien-être, elles seront implantées dans les social settlements, résidences sociales à l’origine des centres sociaux, d’abord à Toynbee Hall à l’est de Londres, puis à Hull House à Chicago avant d’apparaître en France sous le vocable d’« animation socioculturelle » au sein des centres sociaux. Where does the practice of cultural activities and adult education in social centers come from? Why has one imagined that these activities could serve the working classes and how could this affect their social situation? The article will try to answer these questions by analyzing the birth of such ideas and their circulation. Their history begins in England in the 19th century with Robert Owen who advocated evening classes for adults. After John Ruskin enriched them with the idea of beauty and well-being, cultural activities were to be found in social settlements, which were at the origin of the social centers. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 10:34:57 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Y a-t-il encore des ciné-clubs aujourd’hui ? Renouvellement structurel et persistance des approches de l’éducation cinématographique </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/295</link>
      <description>La forme structurelle instaurée par la loi de 1949 sur le cinéma non commercial impose aux associations une adhésion à une fédération habilitée par le Centre national du cinéma (CNC) et les bureaux de la Jeunesse et des Sports. Face à sa rigidité, ce système s’essouffle dans les années 1980 et 1990. Le mouvement du ciné-club connaît un véritable déclin pour des raisons multifactorielles : le développement des politiques publiques d’éducation à l’image ; la propagation de nombreux autres moyens de consommation de l’image (télévision, VHS, DVD, streaming, etc.) ; la transformation des associations en cinémas commerciaux d’art et d’essai ou en festivals, etc. Tandis qu’aujourd’hui le terme « ciné-club » connaît un regain d’intérêt dans les milieux de l’éducation cinématographique, nous nous interrogeons sur les évolutions et les persistances d’un modèle au travers de deux associations se réclamant de l’héritage des ciné-clubs : Unis-Cité et le ciné-club de Reims (association Septième œil). Nous observons ainsi comment le « modèle ciné-club » a pu survivre à son déclin institutionnel. In France, the structural form established by the 1949 law on non-commercial cinema requires associations to join a federation approved by the National Center for Cinematography (CNC) and the offices for youth and sports. Due to its rigidity, this system struggled in the 1980s and 1990s. The film club movement experienced a real decline for multifactorial reasons: the development of public policies on education in visual media; the development of many other means of image consumption (television, videotape, DVD, streaming, etc.), the conversion of associations into commercial movie theaters or festivals, and so forth. While the term ‘film club’ is currently experiencing a revival of interest in film education circles, we question the evolutions and persistence of a model through two associations claiming to be part of the film club heritage: Unis-Cité and the Reims film club (Septième œil association). We thus observe how the ‘film club pattern’ was able to survive the institutional decline. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 10:40:15 +0200</pubDate>
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      <title>« Ici, nous cultivons l’esprit critique en situation critique. » Quand l’émancipation ne fait pas bon ménage avec la solidarité </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/306</link>
      <description>Le présent article fait écho à l’un des axes de questionnement de ce numéro de Pratiques de formation/Analyses qui nous invite à réfléchir aux tensions et aux difficultés pratiques que traversent les expériences contemporaines d’éducation populaire. L’ethnographie « au long cours » que nous menons, depuis 2015, au sein du village sud-girondin d’Uzeste, nous a en effet amené à considérer le répertoire des complications rencontrées par les acteurs collectifs de la Compagnie Lubat et d’Uzeste musical (UZM) dans leur volonté de mettre en œuvre une forme singulière d’« éducation populaire locale par les arts ». Nous avançons que les obstacles rencontrés dans l’actualisation d’une éducation populaire politique tiennent notamment au fait que les politiques critiques mises en place par UZM butent sur d’autres dispositifs de résistance – solidaristes –, avec lesquels ils ont manqué de s’articuler et, avec lesquels ils ont fini par entretenir quelque conflit, faisant ainsi, de la « culture de l’esprit critique » une « situation critique ». Pratiques de formation/Analyses invites us to think about the tensions and practical difficulties that contemporary experiences of popular education are going through. Since 2015, we have been carrying a ‘long-term’ ethnography in Uzeste, a south-Girondin village (France), which deals with the difficulties faced by the Compagnie Lubat and Uzeste Musical (UZM) to implement a singular form of ‘local popular education through arts’. We argue that the obstacles met while actualizing popular political education lie in to the fact that the critical policies implemented by UZM come up against some other solidarist resistances with which they have failed to combine and with which they ended up fostering some conflict, thus turning the “culture of the critical spirit” into a “critical situation”. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 10:44:33 +0200</pubDate>
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      <title>Tisser les liens de l’éducation populaire et de l’économie sociale et solidaire par l’Entreprise coopérative jeunesse </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/336</link>
      <description>Cet article s’intéresse à la manière dont un projet d’éducation à l’entrepreneuriat collectif, l’entreprise coopérative jeunesse (ECJ), permet d’allier pratiques « éducatives » de l’éducation populaire et pratiques « économiques » de l’économie sociale et solidaire. Notre démarche de recherche, expérimentale, consiste en regards croisés entre un chercheur et une chercheuse universitaires ainsi que deux acteurs-chercheurs, alimentés par des observations et entretiens issus du Metroloco, restaurant de plage créé sous forme d’ECJ. Elle met en évidence les tensions qui s’expriment autour de l’objet économique (la nécessité de faire tourner l’activité pour répondre à certaines attentes mais aussi pour atteindre un niveau de rémunération permettant d’être autonome) et la dimension socio-éducative du projet (l’apprentissage de la démocratie par la création d’espaces de débat, de prise de décisions, par le travail de conflictualité) qui ouvre le chemin vers une prise de conscience réellement émancipatrice. This article examines the way in which a collective entrepreneurship education project, the Youth Cooperative Enterprise (YCE), enables the combination of “educationalˮ practices in popular education with “economicˮ practices in social and solidarity economy. Our experimental research approach consists in a cross-view between two academic researchers and two actors-researchers, based on observations and interviews from Metroloco, a beach restaurant created under the YCE scheme. It highlights the tensions expressed around the economic object (the need to run the activity in order to meet certain expectations and to reach a level of income to achieve autonomy) and the socio-educational dimension of the project (learning democracy through the creation of spaces for debate and decision-making, through the work of conflictuality) which opens the way to a truly emancipatory awareness. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 14:33:41 +0200</pubDate>
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      <title>Les 120 ans de l’université populaire de Lille (UPL) : vers quels horizons ? </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/348</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 15:06:11 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Une éducation populaire toujours émancipatrice. Les expériences des militant·es de la Fédération anarchiste (FA) </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/350</link>
      <description>L’auteur montre l’implication historique et contemporaine des anarchistes dans des activités d’éducation populaire. Il s’appuie sur plusieurs expériences : les unes « historiques », comme le « Cinéma du peuple » dans les années 1910 ou celles menées par les militant·es de la Confédération nationale du travail (CNT) espagnole durant la Révolution sociale (1936-1939) ; les autres d’actualité, comme Radio libertaire ou les coopératives de consommation autogérées de Saint-Denis. Il plaide enfin pour un renouveau militant de l’éducation populaire émancipatrice. The author shows the historical and contemporary involvement of anarchists in popular education activities. His argument is based on several experiments, some considered as “historical”, such as the Cinema of the People in the 1910s or those carried out by the activists of the Spanish National Confederation of Labor (CNT) during the Social Revolution (1936-1939). The others, topical, such as the radio station Radio libertaire or the self-managed consumer cooperatives of the city of Saint-Denis (France). Finally, he pleads for the activist revival of an emancipating, popular education. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 15:48:30 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Du capitalisme en éducation populaire ? </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/363</link>
      <description>Depuis le début des années 1970, les associations d’éducation populaire se voient progressivement institutionnalisées et instrumentalisées par les pouvoirs publics, au risque d’apparaître comme des « victimes consentantes de l’État » (voir Geneviève Poujol [dir.], 2000, Éducation populaire : le tournant des années 70, Paris, L’Harmattan, p. 17 [en ligne]). Face à ce phénomène, l’auteur questionne à travers ses travaux de thèse, l’actualité de l’éducation populaire et les enjeux propres à la doctrine néolibérale : l’injonction à innover, les nouvelles formes d’intervention caractéristiques de l’entreprenariat ou encore l’illusion participative née d’une vision rétrécie de la démocratie. Since the beginning of the 1970s, associations of popular education have been gradually institutionalized and instrumentalized by the public authorities, at the risk of coming across as ‘consenting victims of the State’ (see Geneviève Poujol [ed.], 2000, Éducation populaire: le tournant des années 70, Paris, L’Harmattan, p. 17 [online]). Against this background, the author questions in his doctoral thesis the topicality of popular education and the stakes inherent to the neoliberal doctrine: the injunction to innovate, new forms of intervention specific to entrepreneurship or the illusion of participation born of a narrow vision of democracy. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 16:27:59 +0200</pubDate>
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      <title>Faire de la formation dans une association d’éducation populaire </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/380</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 16:45:37 +0200</pubDate>
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      <title>« J’avais peur qu’on nous traite comme des enfants… »ATD Quart Monde et le droit aux vacances </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/384</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 16:47:26 +0200</pubDate>
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      <title>Vivre, travailler et s’organiser sur la Montagne limousine en 2023 </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/386</link>
      <description>L’auteur et les autrices présentent l’historique de Pivoine, une association initialement portée vers l’accompagnement de la création d’activités en milieu rural, avant de se lancer pleinement dans l’éducation populaire et la formation. Il et elles expliquent comment, pour privilégier l’ancrage territorial tout en assurant son assise financière, l’association a fait le choix de se consacrer principalement à la formation. Il et elles décrivent le fonctionnement de l’équipe, l’évolution de la situation locale et constatent la déliquescence des réseaux institués par la génération précédente et l’apparition de formes ressenties de ségrégation sociale entre les différent·es acteurs et actrices, les « néo-limousin·es » d’une part, et « ceux et celles du cru » d’autre part. Pour débloquer cette situation, Pivoine œuvre avec d’autres partenaires à la fédération des forces vives du territoire, dans une culture de coopération et des espaces de coordination locaux permanents ou thématiques. L’apport particulier de Pivoine à ces espaces réside dans la transmission et l’actualisation des outils de l’éducation populaire et de l’analyse institutionnelle. Les membres permanent·es de Pivoine sont ainsi actifs et actives dans les différents groupes de travail du territoire sur des questions très variées : accueil des exilé·es, eau, soutien psychologique, question foncière, coopérations avec le Planning familial, etc.). Pour prolonger ces efforts, Pivoine « héberge » actuellement, avec d’autres structures locales, le processus de construction d’un organisme territorial de formation généraliste afin de répondre aux nouveaux besoins en la matière qui apparaissent sur le territoire. Ces dernières années, la succession des crises (nationales ou internationales) a impacté l’association dans son investissement dans les missions qu’elle s’est donné. Dans ce contexte il s’agit d’avancer par l’expérience et l’échec, de se projeter sans programme préétabli. The authors present the history of Pivoine, an association initially devoted to supporting the creation of activities in rural areas before dedicating itself fully to popular education and training. They explain how, in order to give priority to territorial anchoring while ensuring its financial basis, the association chose to focus primarily on training. They describe how the team works and the evolution of the local situation. Moreover, they state the decay of the established social networks set up by the previous generation and the emergence what is perceived as forms of social segregation between the different protagonists among the population, that is, the ‘neo Limousin inhabitants’ and the ‘locals’. In order to unblock this situation, Pivoine works with other partners to federate the protagonists engaged in the territory, relying on practices of cooperation and spaces of permanent or thematic local coordination. Pivoine’s particular contribution to such spaces lies in the transmission and updating of the tools of popular education and institutional analysis. Pivoine’s permanent staff are thus active in the various working groups in the area on a wide variety of issues: welcoming exiles, water issues, psychological support, land issues, cooperation with Family planning...). To extend these efforts, Pivoine, together with other local organisations, is currently ‘fostering’ the construction process of a generalist, territorial training organisation in order to meet the new training needs that are emerging on the territory. In recent years, the succession of (national or international) crises has had an impact on the association’s involvement in the missions it has set for itself. In this context it is a question of moving forward through experience and failure, of projecting oneself without a pre-established programme. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 16:55:54 +0200</pubDate>
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      <title>Se métamorphoser pour résister ? L’exemple des Foyers ruraux 31‑65 </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/397</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 17:12:07 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Retour sur l’expérience de coordination collective du numéro 67 de PF/A </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/401</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 17:25:36 +0200</pubDate>
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      <title>Hommage à Bernadette Courtois (1941-2022) </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/422</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 18:00:45 +0200</pubDate>
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      <title>Nathalie Heinich, Ce que le militantisme fait à la recherche / Myriam Revault d’Allones, Le Crépuscule de la critique </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/360</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 16:02:29 +0200</pubDate>
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      <title>Maîtres, Swen de Pauw </title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/373</link>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 16:42:01 +0200</pubDate>
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