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    <title>popular education</title>
    <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/304</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Plonger dans les abysses du doctorat : la place des mèmes dans les méandres de la thèse</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/1061</link>
      <description>Cet article propose une rétrospective de la création d’un groupe Facebook destiné aux doctorant·es. L’objectif consiste à revenir sur son émergence et sa structuration. La particularité de ce groupe réside dans le mode d’échange entre ses membres à partir d’images détournées à visée humoristique : les mèmes. La communauté s’organise autour de ces images et compte plus de 9 000 personnes qui partagent, aiment et commentent le quotidien des doctorant·es (et plus précisément les moments difficiles de leur parcours). This article looks back at the creation of a Facebook group for doctoral students. The aim is to review its emergence and structuring. The particularity of this group lies in the way its members exchange humorous images : memes. The community is organized around these images, with over 9,000 people sharing, liking and commenting on the day-to-day life of doctoral students (and, more specifically, the difficult moments along the way). </description>
      <pubDate>mer., 17 sept. 2025 17:06:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 30 sept. 2025 10:09:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’éducation populaire en France : politiques, travail et stratégies de reproduction</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/903</link>
      <description>Le monde de l’éducation populaire correspond, en France, à une action publique qui combine des enjeux politiques et scolaires variés, liés aux collectivités locales et à la vie associative. Il propose des activités culturelles, organise les loisirs des enfants et participe à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes avec pour objectif des apprentissages associés à la citoyenneté et à la participation. Alors que les instituteurs ont longtemps joué un rôle central dans ce secteur, il repose à présent sur une division du travail éducatif dont les configurations varient localement, avec une diversité de professionnels (animatrices, éducateurs sportifs, musiciens intervenants, etc.) et des formes de travail hors emploi (bénévolat, stage, volontariat). Enfin, l’éducation populaire se heurte à la reproduction des structures sociales, en dépit d’un projet qui vise l’émancipation de toutes et tous : les pratiques de loisirs encadrées sont notamment plus fréquentes et plus légitimes à mesure qu’on monte dans la hiérarchie sociale. In France, “popular education” is a form of public action that combines a variety of political and educational issues linked to local authorities and voluntary organisations. It offers cultural activities, organises leisure activities for children and helps young people to integrate socially and professionally, with the aim of learning about citizenship and participation. While schoolteachers have played a central role in this sector, it is now based on a division of educational labour that varies locally, with a diversity of professionals (youth workers, sports educators, musicians, etc.) and forms of work outside employment (voluntary work, internships). Finally, popular education contributes to the reproduction of social structures, despite a project aimed at the emancipation of all: supervised leisure activities are more frequent and more legitimate at the top of the social hierarchy. </description>
      <pubDate>jeu., 13 févr. 2025 18:01:01 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 07 mars 2025 09:10:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>L’éducation populaire politique : un projet d’action culturelle</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/548</link>
      <description>Les promoteurs de « l’éducation populaire politique » ont mené un intense travail intellectuel au tournant du xxie siècle. En analysant leurs contributions théoriques, cet article met en lumière l’existence d’un espace de production intellectuelle prétendant réinventer l’éducation populaire et partageant à son sujet un certain nombre d’axiomes. Il montre d’abord que l’éducation populaire politique consiste en grande partie à ressusciter, sur la base d’une analyse marxiste inspirée de l’École de Francfort, un projet d’action culturelle proche de celui développé par Peuple et Culture dans l’après-guerre. Il expose ensuite le projet praxéologique de ce courant de l’éducation populaire, qui se propose de réinventer l’action socio-éducative en ayant recours aux savoirs issus des sciences sociales. Ce faisant, l’article permet de donner à voir ses ancrages pédagogiques tout en le situant dans le temps long de l’espace de l’éducation populaire. The promoters of “political popular education” carried out an intense intellectual work at the turn of the 21st century. By analyzing their theoretical contributions, this article highlights the existence of a space of intellectual production claiming to reinvent popular education and sharing several axioms about it. It first shows that political popular education consists largely in resuscitating, based on a Marxist analysis inspired by the Frankfurt School, a cultural action project similar to that developed by People and Culture in the post-war period. It then exposes the praxeological project of this popular education’s current, which proposes to reinvent socio-educational action by having recourse to knowledge from the social sciences. In doing so, the article thus makes it possible to show its pedagogical anchoring while situating it in the long time of the social space of popular education. </description>
      <pubDate>mer., 07 févr. 2024 10:07:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 07 févr. 2024 10:09:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Du capitalisme en éducation populaire ?</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/363</link>
      <description>Depuis le début des années 1970, les associations d’éducation populaire se voient progressivement institutionnalisées et instrumentalisées par les pouvoirs publics, au risque d’apparaître comme des « victimes consentantes de l’État » (voir Geneviève Poujol [dir.], 2000, Éducation populaire : le tournant des années 70, Paris, L’Harmattan, p. 17 [en ligne]). Face à ce phénomène, l’auteur questionne à travers ses travaux de thèse, l’actualité de l’éducation populaire et les enjeux propres à la doctrine néolibérale : l’injonction à innover, les nouvelles formes d’intervention caractéristiques de l’entreprenariat ou encore l’illusion participative née d’une vision rétrécie de la démocratie. Since the beginning of the 1970s, associations of popular education have been gradually institutionalized and instrumentalized by the public authorities, at the risk of coming across as ‘consenting victims of the State’ (see Geneviève Poujol [ed.], 2000, Éducation populaire: le tournant des années 70, Paris, L’Harmattan, p. 17 [online]). Against this background, the author questions in his doctoral thesis the topicality of popular education and the stakes inherent to the neoliberal doctrine: the injunction to innovate, new forms of intervention specific to entrepreneurship or the illusion of participation born of a narrow vision of democracy. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 16:27:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 juil. 2023 12:22:10 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vivre, travailler et s’organiser sur la Montagne limousine en 2023</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/386</link>
      <description>L’auteur et les autrices présentent l’historique de Pivoine, une association initialement portée vers l’accompagnement de la création d’activités en milieu rural, avant de se lancer pleinement dans l’éducation populaire et la formation. Il et elles expliquent comment, pour privilégier l’ancrage territorial tout en assurant son assise financière, l’association a fait le choix de se consacrer principalement à la formation. Il et elles décrivent le fonctionnement de l’équipe, l’évolution de la situation locale et constatent la déliquescence des réseaux institués par la génération précédente et l’apparition de formes ressenties de ségrégation sociale entre les différent·es acteurs et actrices, les « néo-limousin·es » d’une part, et « ceux et celles du cru » d’autre part. Pour débloquer cette situation, Pivoine œuvre avec d’autres partenaires à la fédération des forces vives du territoire, dans une culture de coopération et des espaces de coordination locaux permanents ou thématiques. L’apport particulier de Pivoine à ces espaces réside dans la transmission et l’actualisation des outils de l’éducation populaire et de l’analyse institutionnelle. Les membres permanent·es de Pivoine sont ainsi actifs et actives dans les différents groupes de travail du territoire sur des questions très variées : accueil des exilé·es, eau, soutien psychologique, question foncière, coopérations avec le Planning familial, etc.). Pour prolonger ces efforts, Pivoine « héberge » actuellement, avec d’autres structures locales, le processus de construction d’un organisme territorial de formation généraliste afin de répondre aux nouveaux besoins en la matière qui apparaissent sur le territoire. Ces dernières années, la succession des crises (nationales ou internationales) a impacté l’association dans son investissement dans les missions qu’elle s’est donné. Dans ce contexte il s’agit d’avancer par l’expérience et l’échec, de se projeter sans programme préétabli. The authors present the history of Pivoine, an association initially devoted to supporting the creation of activities in rural areas before dedicating itself fully to popular education and training. They explain how, in order to give priority to territorial anchoring while ensuring its financial basis, the association chose to focus primarily on training. They describe how the team works and the evolution of the local situation. Moreover, they state the decay of the established social networks set up by the previous generation and the emergence what is perceived as forms of social segregation between the different protagonists among the population, that is, the ‘neo Limousin inhabitants’ and the ‘locals’. In order to unblock this situation, Pivoine works with other partners to federate the protagonists engaged in the territory, relying on practices of cooperation and spaces of permanent or thematic local coordination. Pivoine’s particular contribution to such spaces lies in the transmission and updating of the tools of popular education and institutional analysis. Pivoine’s permanent staff are thus active in the various working groups in the area on a wide variety of issues: welcoming exiles, water issues, psychological support, land issues, cooperation with Family planning...). To extend these efforts, Pivoine, together with other local organisations, is currently ‘fostering’ the construction process of a generalist, territorial training organisation in order to meet the new training needs that are emerging on the territory. In recent years, the succession of (national or international) crises has had an impact on the association’s involvement in the missions it has set for itself. In this context it is a question of moving forward through experience and failure, of projecting oneself without a pre-established programme. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 16:55:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 juil. 2023 12:05:52 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Y a-t-il encore des ciné-clubs aujourd’hui ? Renouvellement structurel et persistance des approches de l’éducation cinématographique</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/295</link>
      <description>La forme structurelle instaurée par la loi de 1949 sur le cinéma non commercial impose aux associations une adhésion à une fédération habilitée par le Centre national du cinéma (CNC) et les bureaux de la Jeunesse et des Sports. Face à sa rigidité, ce système s’essouffle dans les années 1980 et 1990. Le mouvement du ciné-club connaît un véritable déclin pour des raisons multifactorielles : le développement des politiques publiques d’éducation à l’image ; la propagation de nombreux autres moyens de consommation de l’image (télévision, VHS, DVD, streaming, etc.) ; la transformation des associations en cinémas commerciaux d’art et d’essai ou en festivals, etc. Tandis qu’aujourd’hui le terme « ciné-club » connaît un regain d’intérêt dans les milieux de l’éducation cinématographique, nous nous interrogeons sur les évolutions et les persistances d’un modèle au travers de deux associations se réclamant de l’héritage des ciné-clubs : Unis-Cité et le ciné-club de Reims (association Septième œil). Nous observons ainsi comment le « modèle ciné-club » a pu survivre à son déclin institutionnel. In France, the structural form established by the 1949 law on non-commercial cinema requires associations to join a federation approved by the National Center for Cinematography (CNC) and the offices for youth and sports. Due to its rigidity, this system struggled in the 1980s and 1990s. The film club movement experienced a real decline for multifactorial reasons: the development of public policies on education in visual media; the development of many other means of image consumption (television, videotape, DVD, streaming, etc.), the conversion of associations into commercial movie theaters or festivals, and so forth. While the term ‘film club’ is currently experiencing a revival of interest in film education circles, we question the evolutions and persistence of a model through two associations claiming to be part of the film club heritage: Unis-Cité and the Reims film club (Septième œil association). We thus observe how the ‘film club pattern’ was able to survive the institutional decline. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 10:40:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 juil. 2023 09:38:36 +0200</lastBuildDate>
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