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    <title>jeunesse</title>
    <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/339</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>L’éducation populaire en France : politiques, travail et stratégies de reproduction</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/903</link>
      <description>Le monde de l’éducation populaire correspond, en France, à une action publique qui combine des enjeux politiques et scolaires variés, liés aux collectivités locales et à la vie associative. Il propose des activités culturelles, organise les loisirs des enfants et participe à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes avec pour objectif des apprentissages associés à la citoyenneté et à la participation. Alors que les instituteurs ont longtemps joué un rôle central dans ce secteur, il repose à présent sur une division du travail éducatif dont les configurations varient localement, avec une diversité de professionnels (animatrices, éducateurs sportifs, musiciens intervenants, etc.) et des formes de travail hors emploi (bénévolat, stage, volontariat). Enfin, l’éducation populaire se heurte à la reproduction des structures sociales, en dépit d’un projet qui vise l’émancipation de toutes et tous : les pratiques de loisirs encadrées sont notamment plus fréquentes et plus légitimes à mesure qu’on monte dans la hiérarchie sociale. In France, “popular education” is a form of public action that combines a variety of political and educational issues linked to local authorities and voluntary organisations. It offers cultural activities, organises leisure activities for children and helps young people to integrate socially and professionally, with the aim of learning about citizenship and participation. While schoolteachers have played a central role in this sector, it is now based on a division of educational labour that varies locally, with a diversity of professionals (youth workers, sports educators, musicians, etc.) and forms of work outside employment (voluntary work, internships). Finally, popular education contributes to the reproduction of social structures, despite a project aimed at the emancipation of all: supervised leisure activities are more frequent and more legitimate at the top of the social hierarchy. </description>
      <pubDate>jeu., 13 févr. 2025 18:01:01 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 07 mars 2025 09:10:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>De l’éducation « à » l’image vers l’éducation « aux » images</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/851</link>
      <description>Les formats dominants de l’éducation à l’image, centrés sur la promotion du cinéma d’auteur·e et de patrimoine depuis le rituel de la salle, sont de plus en plus contestés par l’expansion du numérique. Les modes d’accès, de production et de diffusion des images sont désormais massivement démocratisés et conduisent les professionnel·les de l’éducation à l’image à se repositionner dans ce nouveau contexte. Cet article documente la difficile remise en cause des formes et enjeux traditionnels de l’éducation à l’image où le seul cinéma art et essai serait capable d’éduquer « à » l’image en général. Sous la forme d’une ethnographie de l’ordinaire au sein de la Ligue de l’enseignement, association pionnière de l’éducation à l’image, il s’agit d’étudier l’apparition soudaine de l’éducation « aux » images en tant que réinterrogation de ce socle normatif. Le changement de préposition du singulier au pluriel sous-tend de nombreux décloisonnements (cinéma et numérique, arts et médias, éducation artistique et culturelle et éducation aux médias et à l’information) qui bousculent les pratiques professionnelles. Entre résistances et opportunités éducatives, c’est un nouveau répertoire d’actions en train de se faire qui se dessine pour répondre à l’iconicité généralisée du monde. The dominant formats of education to image, focus on the promotion of auteur and heritage cinema from the ritual of the cinema theatre, are increasingly being challenged by the expansion of digital technology. The ways in which images are accessed, produced and distributed are now massively democratised, leading image education professionals to reposition themselves in this new context. This article documents the difficulty of questioning the traditional forms and issues of education to image, in which art cinema alone would be capable of educating people to all images. In the form of an ethnography of the ordinary within the “Ligue de l’enseignement”, a pioneering association for education to image, the aim is to study the sudden appearance of education to images as a re-interrogation of this normative base. The change from singular to plural underpins a number of decompartmentalisations (cinema and digital, arts and media, artistic and cultural education and media and information literacy) that are shaking up professional practices. Between resistance and educational opportunities, a new repertoire of actions is emerging in response to the widespread iconicity of the world. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 18:36:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 07 mars 2025 09:08:54 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Tisser les liens de l’éducation populaire et de l’économie sociale et solidaire par l’Entreprise coopérative jeunesse</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/336</link>
      <description>Cet article s’intéresse à la manière dont un projet d’éducation à l’entrepreneuriat collectif, l’entreprise coopérative jeunesse (ECJ), permet d’allier pratiques « éducatives » de l’éducation populaire et pratiques « économiques » de l’économie sociale et solidaire. Notre démarche de recherche, expérimentale, consiste en regards croisés entre un chercheur et une chercheuse universitaires ainsi que deux acteurs-chercheurs, alimentés par des observations et entretiens issus du Metroloco, restaurant de plage créé sous forme d’ECJ. Elle met en évidence les tensions qui s’expriment autour de l’objet économique (la nécessité de faire tourner l’activité pour répondre à certaines attentes mais aussi pour atteindre un niveau de rémunération permettant d’être autonome) et la dimension socio-éducative du projet (l’apprentissage de la démocratie par la création d’espaces de débat, de prise de décisions, par le travail de conflictualité) qui ouvre le chemin vers une prise de conscience réellement émancipatrice. This article examines the way in which a collective entrepreneurship education project, the Youth Cooperative Enterprise (YCE), enables the combination of “educationalˮ practices in popular education with “economicˮ practices in social and solidarity economy. Our experimental research approach consists in a cross-view between two academic researchers and two actors-researchers, based on observations and interviews from Metroloco, a beach restaurant created under the YCE scheme. It highlights the tensions expressed around the economic object (the need to run the activity in order to meet certain expectations and to reach a level of income to achieve autonomy) and the socio-educational dimension of the project (learning democracy through the creation of spaces for debate and decision-making, through the work of conflictuality) which opens the way to a truly emancipatory awareness. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 14:33:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 juil. 2023 11:51:19 +0200</lastBuildDate>
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