<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>recherche-action</title>
    <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/555</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>La recherche-action vincennoise : un héritage scandaleux</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/934</link>
      <description>Cet article s’intéresse aux démarches de recherche-action qui se sont développées au Centre universitaire expérimental de Vincennes, au moment de l’émergence du département des sciences de l’éducation. Je tente de montrer en quoi cet héritage peut nous aider à réengager aujourd’hui nos dynamiques recherches-actions, dans le contexte sociopolitique actuel, en l’abordant, comme Jacques Ardoino nous invite à le faire, depuis son « potentiel de scandale et de révolution copernicienne ». Après avoir mis en lumière les expérimentations pédagogiques et les positions politiques défendues par Guy Berger au moment de la création du département de sciences de l’éducation à Vincennes, je tente de montrer le lien entre ce contexte particulier et le développement de leurs pratiques de recherche. En parcourant plusieurs textes de Guy Berger, Jacques Ardoino et René Barbier, je montre en quoi leur approche de la recherche-action se pose comme une véritable « alternative épistémologique ». This article focuses on the action research approaches that were developped at the Vincennes Experimental University Center, at the time of the emergence of the educational sciences department. This is an attempt to show how this inheritage can help us re-engage our action research dynamics today in the current socio-political context, by approaching it, as Jacques Ardoino invites us to do, from its &quot;potential for scandal and Copernican Revolution.” After highlighting the educational experiments and the political positions defended by Guy Berger at the time of the creation of the educational sciences department at Vincennes, my purpose is to show the link between this particular context and the development of their research practices. By going through several texts by Guy Berger, Jacques Ardoino and René Barbier, I am trying to demonstrate how their approach to action research stands as a real “epistemological alternative”. </description>
      <pubDate>ven., 14 févr. 2025 09:47:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 07 mars 2025 09:11:41 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.pratiquesdeformation.fr/934</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Une recherche-action au service de la transmission de pratiques à la croisée de l’éducation populaire et des droits culturels</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/589</link>
      <description>Cet article est la restitution d’une partie d’une recherche-action en cours. Celle-ci consiste à construire une méthodologie pour recueillir et analyser des méthodes et des pratiques d’éducation populaire au sein du mouvement national Peuple et Culture. Le premier enjeu est l’élaboration d’une méthodologie qui vise la transmission, à la fois comme finalité, et comme processus. Le deuxième enjeu est de croiser les concepts des droits culturels à ceux de l’éducation populaire. À cette fin, nous avons construit une grille d’analyse qui combine les deux approches afin d’identifier et formaliser leurs points de convergence, voire de divergence ; les nommer, élaborer des savoirs qui intègrent les contradictions pour mieux les dépasser et permettre ainsi aux pratiques de se renouveler. Le troisième enjeu est d’ancrer ce travail d’analyse à partir de pratiques d’éducation populaire. Nous présentons ici les résultats de l’analyse de deux pratiques, réalisée à partir de la grille que nous avons élaborée. This article is a restitution of a part of an ongoing action-research. It consists in building a methodology to collect and analyse methods and practices of education populaire (non formal and political education in France) within the national Movement Peuple et Culture. The first challenge is to develop a methodology that aims at transmission as both a goal and a process. The second challenge is to combine the concepts of cultural rights with those of non formal and political education. To this end, we have constructed an analysis grid that combines the two approaches in order to identify and formalize their points of convergence and divergence ; to name them, to elaborate knowledge that integrates their contradictions in order to better overcome them and thus allow practices to be renewed. The third challenge is to anchor this analytical work in practices of non formal and political education. We present here the results of the analysis of two practices, on the basis of the analysis grid we did. </description>
      <pubDate>mer., 07 févr. 2024 10:30:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 07 févr. 2024 10:31:08 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.pratiquesdeformation.fr/589</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L’éducation populaire politique : un projet d’action culturelle</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/548</link>
      <description>Les promoteurs de « l’éducation populaire politique » ont mené un intense travail intellectuel au tournant du xxie siècle. En analysant leurs contributions théoriques, cet article met en lumière l’existence d’un espace de production intellectuelle prétendant réinventer l’éducation populaire et partageant à son sujet un certain nombre d’axiomes. Il montre d’abord que l’éducation populaire politique consiste en grande partie à ressusciter, sur la base d’une analyse marxiste inspirée de l’École de Francfort, un projet d’action culturelle proche de celui développé par Peuple et Culture dans l’après-guerre. Il expose ensuite le projet praxéologique de ce courant de l’éducation populaire, qui se propose de réinventer l’action socio-éducative en ayant recours aux savoirs issus des sciences sociales. Ce faisant, l’article permet de donner à voir ses ancrages pédagogiques tout en le situant dans le temps long de l’espace de l’éducation populaire. The promoters of “political popular education” carried out an intense intellectual work at the turn of the 21st century. By analyzing their theoretical contributions, this article highlights the existence of a space of intellectual production claiming to reinvent popular education and sharing several axioms about it. It first shows that political popular education consists largely in resuscitating, based on a Marxist analysis inspired by the Frankfurt School, a cultural action project similar to that developed by People and Culture in the post-war period. It then exposes the praxeological project of this popular education’s current, which proposes to reinvent socio-educational action by having recourse to knowledge from the social sciences. In doing so, the article thus makes it possible to show its pedagogical anchoring while situating it in the long time of the social space of popular education. </description>
      <pubDate>mer., 07 févr. 2024 10:07:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 07 févr. 2024 10:09:36 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.pratiquesdeformation.fr/548</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>